Renforcement du système de santé décentralisé au Mali-PRSSD


Organisation Déclarante:Unité de santé internationale du Centre hospitalier de l'Université de Montréal
Budget Total ($CAD):$ 18,850,000
Délai d’exécution: mars 31, 2018 - mars 19, 2022
Statut: Fermé
Coordonnées: Non précisé

Profils des Partenaires et Bailleurs de Fonds


Organisation Déclarante


Unité de santé internationale du Centre hospitalier de l'Université de Montréal

Organisations Participantes


  • Gouvernement et secteur public

    • Direction régionale de la santé des régions de Kayes, Ségou et Sikasso
  • ONGs

    • CECI
    • Fédération nationale des associations de santé communautaire-FENASCOM

Bailleurs de fonds (Contribution budgétaire totale)


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Endroit


Pays - Allocation Budgétaire Totale


Mali - $ 18,850,000.00 (100.00%)

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Domaines d'Intervention


Non précisé

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Description


Le projet visait à améliorer la situation sanitaire dans trois régions du Mali (Kayes, Ségou, Sikasso), se concentrant principalement sur la santé des femmes et des enfants. Les résultats attendus étaient : l’amélioration de la gestion des services de santé par les acteurs clés (associations de santé communautaire, collectivités territoriales et structures déconcentrées de l’État en santé et en développement social); l’amélioration de la qualité des services socio-sanitaires offerts aux populations des trois régions, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants; l’augmentation de l’utilisation des services de santé préventifs et curatifs par ces populations.

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Population Cible


Genre et âge: Non précisé
Population Ciblée Directement: 3,958
Population Ciblée Indirectement: 3,917,243
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Extrants


Non précisé

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Résultats & Indicateurs


Résultats Attendus


Résultats intermédiaires no 1) Gestion améliorée des services de santé par les acteurs clés (ASACO, collectivités territoriales et structures déconcentrées de la santé) no 2) Qualité améliorée des services socio-sanitaires offerts aux populations des trois régions, particulièrement les femmes et les enfants 3) Utilisation accrue des services préventifs et curatifs de santé par les populations des trois régions, surtout des femmes et des enfants

Résultats Obtenus


Pour le résultat 1: La région de Kayes est celle qui a fait le plus de progrès en ce qui a trait à l’indice de maintien du capital des centres de santé communautaire (81% des CSCom en 2016 avaient un indice égal ou plus grand qu’1, contre 54% en 2009), alors qu’on note un maintien dans 100% des CSCom pour les 3 districts de Ségou et une dégradation dans certains CSCom des 3 districts d’intervention de Sikasso faisant en sorte que 78% des CSCom en 2016 ont un indice égal ou plus grand qu’1, contre 86% en 2013. Pour les Centres de santé de référence des 3 régions : 100% avaient un indice de maintien du capital égal ou plus grand qu’1 au début du PRSSD et ont maintenu cet indice. Pour la signature des conventions d’assistance mutuelle (77% en 2009 à 96% en 2016), c’est aussi la région de Kayes qui a progressé le plus depuis 2009. Il faut dire qu’à Ségou, 100% des conventions étaient déjà signées en 2013 et ce % s’est maintenu jusqu’en 2016, alors que pour Sikasso, on est passé de 99% à 100%. Résultat 2: On note une stagnation du taux de penta 3 dans les 3 régions, mais le taux en 2016 était de 92% pour Kayes, 87% pour Ségou et 93% pour Sikasso, alors que la cible nationale est de 95%. Avec des taux semblables, il devient plus difficile de les voir évoluer. Parmi les mesures susceptibles de changer cette situation, il est évident que les efforts de mobilisation doivent être soutenus, les ruptures de vaccins évitées et la stratégie avancée réalisée pour rejoindre les communautés éloignées des CSCOM. Quant au taux de CPN3, il semble s’être détérioré dans les 3 régions entre 2015 et 2016. Cet écart s’explique essentiellement par le changement intervenu dans le mode de calcul. Initialement et jusqu’en 2015 ce calcul se faisait sur la base de la CPN3 (3 consultations); depuis 2016, ce calcul se fait avec la CPN4 (4 consultations). Par ailleurs, aucune des 3 régions n’aura atteint la cible de 70%. Cette situation pourrait s’expliquer par la rupture de certains intrants, notamment les moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’instabilité du personnel qualifié dans les structures périphériques, et éventuellement le faible niveau de qualité des soins prénataux. Ainsi, une étude réalisée sur la qualité de la CPN recentrée dans le district sanitaire de Macina (Ségou) a confirmé ce faible niveau de la qualité de la CPN dans les structures sanitaires. Résultat 3 : Le taux de consultation curative chez les enfants de moins de 5 ans a évolué dans les 3 régions pour atteindre la cible prévue en 2017. Par ailleurs, le taux d’accouchement assisté a évolué en dents de scie à Kayes pour passer de 58% à 51% entre 2009 et 2016, alors qu’il a régressé dans Ségou de 2013 à 2016 (64% à 47%), et est passé de 67 à 69% dans Sikasso où beaucoup d’efforts ont été faits pour obtenir l’ensemble des données. En effet, l’un des constats dans toutes les régions est la difficulté d’obtenir l’ensemble des données pour les accouchements assistés avec la multiplication au cours des ans des cabinets de consultation privés.

Indicateurs


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Associated Projects (If applicable)


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